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Le corps de Rossolina

Ste Roseline - Repères topographiques et bibliographiques

Repères topographiques

- Carte routière Michelin

- Carte IGN au 1/25.000 : TOP 25 - 3544OT. Ou en ligne : http://www.geoportail.fr

Ligne générale : Entrer dans Les Arcs par le sud (D. 555), traverser le bourg, pour rejoindre un parc de stationnement en haut du village, au quartier médiéval du Parage. De là, on se dirigera à pied vers l’Est, par la D. 91. Pour éviter la circulation automobile et bénéficier d’un paysage ouvert, on la quitte très vite, pour suivre un itinéraire parallèle (approximativement), à droite (sud) de la D. 91. Durant la dernière portion du trajet on traverse des propriétés agricoles : s’y montrer discret et respectueux vous vaudra la reconnaissance de l’auteur et peut-être une grâce de sainte Roseline.

Description détaillée :
. Depuis le parc de stationnement dans le haut du village, se diriger à l’Est par la D. 91 sur environ 800m.
. Traverser la D. 555 ( voie rapide : prudence).
. Quitter tout de suite D. 91 pour prendre à droite un chemin vicinal goudronné qui passe sous la voie ferrée.
. Celle-ci franchie, bifurquer à gauche, le long de la voie ferrée et poursuivre au milieu des vignes sur environ 1300 m. jusqu’à couper un autre chemin vicinal.
. Prendre à gauche (N) vers le hameau de La Boulhidou que l’on dépasse de 300 m. environ, jusqu’à couper un troisième chemin vicinal.
. Crochet à droite (20 m.) puis de nouveau à gauche (N), franchir à nouveau la voie ferrée par un pont et rejoindre la D. 91.
. Prendre à droite ( 500 m.) jusqu’à la cave et vinicole et la chapelle sainte Roseline.

Repères bibliographiques commentés

1- De "Rossolina" à "Roseline"

. HAITZ P.-J : Histoire de sainte Rossoline de Villeneuve de l’ordre des Chartreux contenant celle de son culte, Aix en Provence, 1720.

. LOMBARD (A) : Notice historique sur Sainte Rossoline de Villeneuve et le monastère de la Celle-Roubaud dans le territoire des Arcs, Marseille, Joseph Savournin, 1851,

. VILLENEUVE-FLAYOSC, H. (comte de) : Histoire de sainte Roseline de Villeneuve, Paris 1867
Près de 500 pages dont une centaine seulement consacrée à Roseline. Mais elles seront reprises dans "Les petits bollandistes" de 1876, ci-dessous.

. VILLENEUVE-FLAYOSC (comtesse de) : Sainte Roseline de Villeneuve-Trans-Flayosc, Paris 1886

. VILLENEUVE-TRANS-FLAYOSC R. : Notice sur les Villeneuve, Arcs, Trans, Flayosc, (Roseline p. 17 — 23), Lyon 1926

. SABATIER, P. : Sainte Roseline, moniale chartreuse, 1ère éd.1929, réimpression Laffitte 1994.
L’auteur est parent par alliance des Villeneuve.

. GUÉRIN PAUL (Mgr, camérier de sa sainteté Pie IX) : Les petits bollandistes, vie des saints. Septième édition, Paris, 1876
Ouvrage en ligne sur le site Gallica de la Bibliothèque Nationale de France (Lien : http://gallica.bnf.fr/Catalogue/noticesInd/FRBNF37268348.htm#listeUC)
Ci-dessous la notice consacrée à sainte Roseline :

PDF - 755.9 ko
Notice Roseline
Extrait des Petits Bollandiste, ed. 1876

Le lecteur pourra constater que toutes les inexactitudes dénoncées par Mgr Victor Saxer et les historiennes citées, sont ici reccueillies et validées. Critique que l’on pourrait taxer d’historiciste si elle n’entrait dans une manœuvre qu’avoue une note de dernière page : "Nous avons tiré cette vie du savant ouvrage de M. le comte H. de Villeneuve-Flayosc membre de l’illustre famille de sainte Roseline."(Ouvrage cité ci-dessus.) Ainsi, la boucle se referme : M. le comte tient la plume de Mgr Guérin. Relayée par les éditions pontificales, la propagande lignagière des Villeneuve atteindra sans frais l’ensemble des diocèses et séminaires de France et de là rebondira sur l’ensemble des fidèles. Pauvre Rossolina ! Niée de son vivant et instrumentée post-mortem.
Signalons enfin que la référence aux Acta sanctorum (des vrais bollandistes), également en dernière page de la notice, est erronée ; autre inexactitude : Roseline n’est pas « sainte » (Ste), mais seulement « Bienheureuse » (Bse).
On voudrait égarer le lecteur que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

2 — Articles et ouvrages historiques

. L’HERMITE-LECLERCQ, PAULETTE : Le monachisme féminin dans la société de son temps : le monastère de La Celle, XIe - début XVIe siècle, Paris, 1989.
Un ouvrage universitaire qu’une écriture alerte et volontier piquante, rend aimable. "La Celle" désigne ici le monastère proche de Brignoles (Var) et non La Celle-Roubaud. Il est cependant question de Roseline et de la Celle-Roubaud dans le chapitre"Les prieurés féminins de Provence" pages 247 - 255.

. BOYER RAYMOND ET GRÉVIN GILLES (s.dir. de) : Une sainte provençale du XIVe siècle, Roseline de Villeneuve, enquête sur sa "momie", Ed. De Boccard 2002
Il est bien regrettable que cet ouvrage ne soit pas réimprimé. C’est, à mon sens, le plus complet sous un volume réduit.

. JUIGNE DE LASSIGNY, Histoire la maison de Villeneuve , 3 vol., Lyon 1900-1902.

. L’HERMITE-LECLERCQ, PAULETTE ET LE BLEVEC, DANIEL : Une sainte cartusienne : Roseline de Villeneuve, Cahiers de Fanjeaux, n°23,1988, p.55 - 76.

. L’HERMITE-LECLERCQ, PAULETTE : Roseline, Jeanne et Jeanne-Diane, trois bienheureuses chez les Villeneuve en un siècle ? (…)
Revue Mabillon, nouvelle série 4 (t.65), 1993, p. 133-176.

. MENSION-RIGAU, Éric Le donjon et le clocher. Nobles et curés de campagne de 1850 à nos jours, Paris, 2003
Cité à propos de l’Œuvre des campagnes. Compte rendu de lecture
ici

. SAUZE Élisabeth (s.dir.de) : Les Arcs sur Argens, pages d’histoire d’un terroir provençal, 1993.

. AGULHON, Maurice, La vie sociale en Provence intérieure au lendemain de la Révolution, Études Robespierristes, 2006.

. Jocelyne George, « Les ultras dans le Var : une faction sous l’Empire, un parti sous la Restauration », in Rives nord-méditerranéennes, Partis, pouvoir local ...,
En ligne, mis en ligne le : 22 juillet 2005.

3 – Les saints, l’histoire de la sainteté, les mystiques

. DAIX, Georges, Dictionnaire des saints, Pocket, 2001.
Cinq cent vies et une introduction historique et canonique.

. Société des Bollandistes : http://www.kbr.be/~socboll/index.html

. La légende dorée, Jacques de Voragine, Point Sagesse n°137

. Hagiographie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hagiographie

.VAUCHEZ André, La spiritualité du Moyen Âge occidental, Point Histoire 184

4 – Bonus

. Gabriel Garcia Márquez, De l’amour et autres démons, Le livre de poche n°14145, Grasset.

"En 1942, au cours de travaux dans un couvent d’Amérique latine, sont mis au jour les restes d’une adolescente, [morte au milieu du XVIIIe siècle]. Sa splendide chevelure mesure vingt-deux mètres de long... […] Fille unique du marquis de Casalduero, Sierva Maria a douze ans lorsqu’elle est mordue par un chien couleur de cendre, portant une lune blanche au front. Soupçonnée de rage ou de possession diabolique, enfermée au couvent par l’Inquisition, elle vivra avec son exorciste, Don Cayetano Delaura, une passion folle, destructrice, forcément maudite... Dans ce nouveau chef-d’oeuvre à la croisée de l’histoire et de la légende, du mysticisme et de l’érotisme, Gabriel Garcia Márquez recule les frontières du "réalisme magique" dont il est l’inventeur."
Philippe Nourry, Le Point.


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1 Message

  • Beaucoup la tête et peu de jambes !!! , par Gilles PALLAUD
    Le 30 juillet 2007 à 17:03

    salut christian,

    bravo pour ce travail d’historien super-complet et documenté....je voie que ta retraite te laisse beaucoup de temps pour effectuer toutes ces recherches !! j’avoue que je suis encore loin dans mes randos de ton niveau de documentation...je ne sais pas comment je me débrouille mais le temps me manque alors que j’ai tout mon temps maintenant !!!
    en tout cas votre site est trés agéable à parcourir et trés documenté : je l’ai mis dans mes favoris !!!

    bonnes randos

    amitiés

    Gilles

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